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Instants jazzy… en vidéo

Instants jazzy avec Bagfed, c’est vendredi matin au bureau ou à la maison devant son café.. et puis d’un coup, comme ça, on clique :

Pour le coup on a fouillé dans les archives de notre passage au New Tone de Valdoie en mai 2014, même si c’est pas le line-up actuel (mais où est donc le fabuleux Nico ???).

DSC_0718(…il est caché…)

On espère que ces quelques notes vous berceront dans le tumulte de la fin de semaine, quant à nous, ce sera une petite répète ce soir, et une deuxième journée de tournage pour Looking Up dimanche, peut-être la dernière ?…

Bon week-end à tous et à très bientôt en live (le 27/02 au Pinky Bar !)

 

Dans la boîte – S01E06

Pour ce nouvel épisode c’est la wah wah qui hurle à la mort ! Entre riff frénétique et voicings jazzy, c’est un Shaft sous stéroïdes qui s’est matérialisé entre deux morceaux, sans prévénir, à la wah n’again si nous puissions dire… ou peut-être est-ce l’excitation grandissante de retourner sur scène très bientôt !!

Sortez vos plus gros cigares et préparez-vous à expirer des mètres cubes d’épaisse fumée cubaine dès que vous aurez cliqué sur Play !

Dans la boîte – S01E05

Entre le jazz et le funk, il y a le junk, ou le fazz… En bon junkies de la double croche, c’est pendant l’échauffement que ces pulsions addictives inconscientes se seront révélées cette fois-ci, sur un groove funky survolé de Rhodes et parfumé au vieux sons vintage.  Entre Nile Rodgers et Daft Punk il y a une certaine alchimie qui a probablement dû s’incruster jusque dans leur mp3 pour filtrer à petite dose et s’imprégner en filigrane dans les neurones des auditeurs attentifs…. C’est notre version des faits en tout cas !

Il ne vous reste plus qu’à activer vos traceurs neuronaux, cliquer sur « Play », et ouvrir bien grand vos chakras !

Dans la boîte – S01E04

Retour au source pour ce quatrième épisode, après un week-end passé à baver (littéralement) sur un groupe de jazz fusion, il n’en fallait pas plus pour nous décider à mettre à l’honneur cette face cachée de notre lune… (pas si cachée pour certains d’ailleurs)

Un walking Rod plus loin, une batterie qui se cache derrière une cymbale, la section rythmique fait la part belle aux claviers… et la guitare prend ce qui reste 🙂

Sortez les cigares et les chapeaux en velours, coupez les portables… vous y êtes !

Dans la boîte – S01E03

Léger changement de cap pour ce troisième épisode qui fait un peu plus de fumée que les précédents… l’histoire réelle ou imaginaire d’un esclave qui livra bataille contre la machine à vapeur pour sauver la condition des siens,  un combat contre le progrès aussi héroïque que vain, quand on voit ce que la révolution industrielle a laissé derrière elle…

Quoiqu’il en soit, The Ballad of John Henry est une chanson écrite par Joe Bonamassa, que nous reprenons dans une version du Black Country Communion. Pour se mettre dans l’ambiance, vous pouvez vous attacher les pieds et les mains avec des chaînes, un boulet sera l’accessoire idéal… attention au parquet quand même.

Dans la boîte – S01E02

Attention ! Ce deuxième épisode pourra titiller le côté légèrement schizophrène de certaines personnes prédisposées : il serait donc préférable de prévenir votre entourage. Et pour cause, deux extraits pour le prix d’un !

Le premier est une invitation à la mouvance postérieure, l’esprit de James Brown pourrait bien s’inviter dans votre pantalon et me faire frétiller tout ça ! Entre funk, rock et rythm’n’blues, choisissez votre danse… (mais poussez les tables d’abord !)

Le second est un blues légèrement pink floydien qui vous caresse gentiment le creux de la joue avant de vous lâcher une petite pichenette derrière l’oreille… mais bien sentie, la pichenette. Une qui fait du bruit sans faire trop mal.

Bonne écoute 🙂

P.S. A ceux qui se sont touché le creux de la joue en lisant ces lignes : vous êtes très réceptifs à l’hypnose littéraire ! Abonnez-vous instamment à notre newsletter ! (en haut à gauche)

Dans la boîte – S01E01

Ce premier épisode sera le témoignage d’une certaine nostalgie de fin de soirée… ou bien serait-ce un appel au calme de nos tympans mis à rude épreuve par le bûcheron canadien qui martyrise ses fûts sous couvert  d’œuvrer pour l’efficacité du groove ? (« y a que comme ça que ça sonne ! »)

Quoi qu’il en soit, la sensibilité de chacun se dévoile jusqu’à trouver un point de rencontre, havre de paix pour les âmes, une invitation à se laisser bercer jusqu’au bout de la nuit.

Installez-vous confortablement, branchez votre casque, fermez les yeux… (mais juste avant, cliquez !)